impression 3d

Quel avenir pour l’impression 3D ?

31 août 2015 jeanvincent 0 Comments

L’impression 3D : l’utilisation de cette nouvelle technologie se limite encore à la confection des prototypes ou des maquettes d’objets et pièces fonctionnelles. Mais il est certain qu’elle va révolutionner notre mode de vie prochainement. Dans ce sens, la filiale du groupe FARINIA, la société Spartacus3D, oriente ses efforts dans ce domaine. Oui, elle prévoit de recourir à cette technique pour concevoir les futurs avions en créant des pièces via l’impression 3D. Il suffira donc d’utiliser des logiciels adaptés et des poudres de métal pour retranscrire en quelques heures une pièce irréprochablement identique à l’original.

Pour Spartacus3D, il utilise l’imprimante EOSINT M28 qui se sert de titane et d’aluminium et qui peut fonctionner toute seule après que les programmateurs aient lancé leur programme informatique. Il est vrai que Spartacus3D ne produit encore que de petites pièces telles que les turbines, les aérateurs ou les distributeurs d’avions. Mais ce qui est sûr, c’est que cette nouvelle technologie va prendre son envol, notamment dans le domaine de la production en série.

Un nouveau procédé de fabrication

Il faut savoir que pour reproduire l’objet, l’imprimante 3D dépose une fine couche de poudres de métaux qui seront fondus par du laser. Cette action sera donc répétée (couche par couche) jusqu’à ce qu’on obtienne la forme voulue. Après cela, le trop-plein de poudres sera aspiré et celles-ci pourront être réutilisées. Grâce à la technologie 3D, il est alors possible de reproduire des géométries, même les plus complexes, avec une précision presque infaillible.

Les pièces confectionnées sont réalisées sur mesure et, grâce au titane, elles sont aussi légères que résistantes. De surcroît, les coûts sont amoindris, car il est possible de réutiliser les poudres de métaux non fusionnés. Il reste toutefois un défi que les spécialistes de Spartacus3D devront relever. En effet, la taille des imprimantes est encore très réduite et ne permet pas de concevoir de grands objets (leur taille est encore limitée à 30 centimètres). Si on veut un jour voir toutes les pièces d’un avion construites par le biais des imprimantes 3D, il faudra investir dans la création des modèles plus volumineux.

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